FAUT-IL S’ATTENDRE A UNE MALEDICTION ?

Le  pays est bien gouverné si et seulement si :

-  on maintient les balances de la justice égales pour tous

-un Président se conduit comme un  président.

-un juge en juge.

-un ministre en ministre.

-un wali en wali.

-un directeur en directeur

-un policier se conduit comme un agent de l’ordre.

-un citoyen en citoyen

-un père en  père.

-un fils en  fils.

 

                                Une malédiction destinée à une société donnée  est une situation   circonstancielle de malheurs inévitables qui semble imposer par  le Bon Dieu pour un croyant ou une  divinité  pour ne pas dire une force supérieure pour les incrédules.

                                       La malédiction  est aussi  sollicitée   par les éléments d’un système  rituel social  appelant la puissance divine ou autre à exercer une action déterminée pénalisante, vengeresse, répressive et punitive contre  soit un individu ou un groupe d'individus, sinon toute une société donnée (pays).

                                       Une malédiction agit comme un maléfice, un sortilège, un malheur qui agit sur une population suite à des relations sociales, structures sociales et comportements sociaux  injustes, illégaux, des situations d’inégalités, d’iniquité,  à préjudices,  d’abus, d’usurpation,  de maux, de désordre…..

                                       Le raisonnement que j’essaie d’utiliser dans cette contribution se fera par analogie afin que mon jugement ne soit pas trop nuancé sur une partie.  Car  partant d’une opinion vraie pour aboutir vers une vérité établit  dans un contexte donné. Je laisserai le soin et l’entière liberté au lecteur le jugement référentiel pour mieux préciser l’objet, le situé, l’appliqué et enfin l’évalué sinon, il a le choix aussi  au jugement  inférentiel vu la teneur de la sensibilité du sujet traité.

              Si tu veux te venger de ton ennemi, gouverne-toi bien. Proverbe

                            Religieusement parlant, il est intéressant de voir  ce genre de malédiction à travers les différentes anciennes sociétés relatées par le Saint Coran allant du déluge de Noé, en passant par la société de Loth….. La société esclavagiste  qui la marqué le plus l’histoire jusqu’à ce jour est bien la civilisation  pharaonique ou bien la société de l’Egypte  antique.

                           À l’époque, l’Égypte était une  superpuissance, le pouvoir reposait entre les mains de Pharaon.  Il dirigeait le pays comme si la vie des personnes n’avait aucune valeur (esclaves).  La situation politique pharaonique,  présentait des similitudes avec celle de notre temps. 

                            La société pharaonique était organisée ou  tout homme doit obéissance directement  à son supérieur immédiat et  plus on monte dans la hiérarchie, il y a  moins  de monde donc très  peu de riches, se sont  les privilégiés : pharaon et sa famille - les prêtres - les gouverneurs - les fonctionnaires (vizirs et scribes) et en bas de la pyramide les esclaves composant la populace : soldats - commerçants - artisans - paysans –……

                             Cette société pharaonique  de par son système ou mode de production parlant marxiste a pu créer toute une civilisation  dont les vestiges restent à ce jour un véritable miracle.

                             Je me remets via  la pensée religieuse, du temps du prophète Moise( A S), tout en se plaçant dans le cadre  de la malédiction divine et de ce qui a été révélé dans le Saint Coran sourate HUD verset 99 «  et ils sont poursuivis par une malédiction ici bas et au jour de la résurrection ».

                             Dans le Saint  Coran, Dieu nomme  Moise plus d’une centaine de fois et son histoire est narrée à travers plusieurs sourates.  L’histoire de Moise  est la plus longue et la plus détaillée du Saint Coran. Le Saint  Coran représente par le contenu et le poids de ses valeurs   un guide pour toute l’humanité. Il contient suffisamment  d’informations historiques, il ne s’agit pas d’un livre d’histoire. Il s’agit de réfléchir et surtout  de méditer sur les histoires des prophètes.    L’histoire  de pharaon est à la fois une intrigue politique et l’histoire d’une oppression qui ne connaissait aucune limite.

 « Nous te racontons, en toute vérité et à l’intention des gens qui croient, une partie de l’histoire de Moïse et de Pharaon.  Pharaon s’était érigé [en despote arrogant], sur terre, et avait divisé son peuple en castes (distinctes).  Il opprimait l’une d’elles, dont il faisait tuer les enfants mâles, tout en épargnant les femmes.  Il était vraiment de ceux qui sèment la corruption. » (Coran 28:3-4)

                   Pharaon était si puissant qu’il allait jusqu’à se prendre pour un dieu, sans que personne ne puisse ou n’ose le contredire (la dictature d’aujourd’hui ou « Rab edzair »).  Il dit, un jour : « C’est moi votre seigneur, le très-haut! » (Coran 79:24)

                   Pharaon exerçait sans peine son autorité et son influence sur toute Égypte et avait adopté la stratégie consistant à diviser pour régner. C’est une ressemblance  à notre système despote et autocrate d’aujourd’hui qui est monnaie courante, ou nos institutions illégitimes se soumettant de force ou de gré au premier responsable de ce  pays.  

                  Pharaon d’hier et d’aujourd’hui avait institutionnalisé des classes distinctes et avait divisé les gens en groupes divers et en tribus pour mieux les monter les uns contre les autres. C’est exactement ce qui se fait actuellement du moins chez nous, zaouïa , kabyle, Chaouïa, sahraoui ,Mzab, ibadite une division qui sert la pérennité du système pour un temps, Pharaon vous a devancé !

                     Les  enfants d’Israël, avaient un statut d’esclave et serviteur dans la société égyptienne.   Le  royaume de Pharaon avait été bâti sur l’oppression de son peuple,  Toute l’Égypte craignait la puissance et la colère de Pharaon. 

                     Pharaon craignait par « superstition » que son royaume (aujourd’hui c’est le système mis en place)  ne soit  un jour sur le point de s’effondrer et il était entouré de flagorneurs (shab echitta- shab el brossa et une  presse à 2 sous) et de parasites (affairistes-rentiers-carriéristes-clientélistes…) qui le poussaient à démontrer davantage de tyrannie et d’injustice.

                     Le système (royaume)  Pharaonique se mit à faire circuler toutes sortes de rumeurs pour le consolider et le pérenniser davantage.  Pharaon ordonna encore plus de meurtres, de pillages et de viols.  Il fit emprisonner quiconque parlait contre l’oppression et de  Moïse.

                        Dieu ordonna à Moïse d’avertir Pharaon que lui et son peuple allaient subir un sévère châtiment (malédiction) si les enfants d’Israël n’étaient pas libérés; que si la torture, l’oppression et le harcèlement ne cessaient pas, la colère de Dieu descendrait sur eux. 

                       C’est alors que les signes (malédiction) de la colère de Dieu commencèrent à se manifester.

  1-L’Égypte fut d’abord affligée d’une grave sécheresse.  Même les vallées du Nil, toujours vertes et luxuriantes, se mirent à se dessécher.  Il n’y eut aucune récolte et le peuple s’en ressentit, mais Pharaon persiste toujours  dans son  arrogance.

 2- Dieu leur envoya alors un énorme déluge, qui dévasta le pays.  Les gens, y compris les vizirs de Pharaon, firent appel à Moïse.

 « Ô Moïse !  Invoque pour nous ton Seigneur en vertu de l’engagement qui te lie à Lui !  Si tu éloignes de nous le fléau, nous croirons certainement en toi et laisserons partir les enfants d’Israël avec toi. » (Coran 7:134)

3-La terre se calma et les champs furent à nouveau cultivables, mais les enfants d’Israël demeuraient toujours opprimés. 

4- Dieu envoya alors sur l’Égypte des nuées de sauterelles qui dévorèrent tous les champs prêts à être récoltés. 

                        De nouveau, des gens se précipitèrent vers Moïse pour implorer son aide.  Dieu fit disparaître les sauterelles, mais le sort des enfants d’Israël ne changea pas ( système autiste et têtu). 

5- Alors, Il infesta de poux le peuple égyptien.

6-fit suivre ce châtiment d’une invasion de grenouilles, qui terrorisèrent les gens jusque dans leurs maisons et dans leurs lits. 

                       Chaque fois qu’un châtiment de Dieu s’abattait sur eux, les gens imploraient Moïse de demander de l’aide à son Seigneur.  Chaque fois, ils promirent de libérer les enfants d’Israël et chaque fois, ils manquèrent à leur promesse.

7-Puis, le dernier signe de la colère de Dieu apparut : l’eau du Nil se transforma en sang.  Pour les enfants d’Israël, elle demeura pure et claire, mais pour tous les autres, elle apparaissait comme du sang rouge et épais.

                         Mais même après cette série de fléaux, les enfants d’Israël étaient toujours aussi opprimés.

 « Nous avons alors éprouvé le peuple de Pharaon par des années de famine et par une diminution de récoltes afin qu’il se rappelle.  Et lorsqu’un bien leur parvenait, ils disaient : « Cela nous est dû. »  Mais si un mal les frappait, ils l’attribuaient à des auspices funestes qu’ils associaient à Moïse et à ceux qui étaient avec lui.  En vérité, ce qui leur arrivait ne provenait que de Dieu; mais la plupart d’entre eux ne comprenaient pas!  Et ils disaient : «  Quel que soit le signe que tu nous apportes pour nous ensorceler, nous ne croirons pas en toi. »  Alors Nous leur avons envoyé l’inondation, les sauterelles, les poux, les grenouilles et le sang – toute une succession de signes explicites.  Mais c’étaient des criminels empreints d’arrogance.  Et quand le fléau  les frappa, ils s’écrièrent : « Ô Moïse !  Invoque pour nous ton Seigneur en vertu de l’engagement qui te lie à Lui !  Si tu éloignes de nous le fléau, nous croirons certainement en toi et laisserons partir les enfants d’Israël avec toi. »  Mais lorsque Nous eûmes éloigné d’eux le fléau jusqu’au terme fixé qu’ils devaient atteindre, ils violèrent leur engagement.  Alors Nous les rétribuâmes en conséquence: Nous les noyâmes dans la mer pour avoir rejeté Nos révélations et n’y avoir point prêté attention. » (Coran 7: 130-136)

                                    Pharaon, de même que la majorité du peuple d’Égypte, s’obstinait à nier l’évidence et à ne pas croire à ces fléaux comme à des signes de la colère de Dieu.  Plus d’une fois, ils firent appel à Moïse, puis firent des promesses qu’ils ne tinrent pas.

                                    Dieu retira alors Sa miséricorde et ordonna à Moïse de guider son peuple hors d’Égypte.

                                   C’est par leur péché que Le seigneur étendit son châtiment et les détruisit.

                          Quand meurt l'ennemi, cesse la malédiction .proverbe

                                    Une histoire qui donne à réfléchir, à méditer devant  la situation actuelle  sous ce système autiste, despotique ; autocratique qui a engendré et favorisé tous les maux et fléaux sociaux. Une société en perte de valeurs universelles, ou  la science, l’art et la morale n’ont plus de place dans la société. Un système qui sème de l’injustice, ne peut que moissonner une récolte de maux. Il ne peut y avoir de l’ordre sans une véritable justice.

                                   Le constat suivant : notre système a mis en place, une société rentière  consommatrice qui ne sait point produire autres que les conduites absurdes,  productrices d’injustice.   Un environnement sale ou la saleté fait le décor de nos rues, de nos maisons, de nos quartiers, de nos villes, de nos marchés, de nos esprits, la laideur de nos immeubles, l’insécurité….. Sans que personne ne bouge le petit doigt pour dire basta !… Des comportements violents et agressifs insensés, des attitudes anormales, des actions et réactions  non punissables, une mentalité  jugulant toute action, initiative louable. L’esprit rentier est en train de détruire les valeurs humaines qui font le « pacte social ».  La rente est devenue une malédiction car elle évince le travail, la compétence, l’intelligence et c’est elle qui dirige les consciences, ordonne les actions…   Nos medias en font la une quotidiennement des ces maux  sans qu’aucun écho n’est pris en considération par ceux qui sont sensés être responsables car ils le sont par la bénédiction des conséquences de  la rente.

                                      La liste est bien longue du « Harague » au « M’harage » du « business   informel libre » au commerçant légal contrôlé péjorativement, au suicide, à l’exclusion, au harcèlement, et au mal être. La consommation et le commerce abusive des stupéfiants, la  vente permise pour l’alcool avec  interdiction d’ouverture de bar….La vulgarisation de la corruption du clientélisme, de la bureaucratie, du piston et du copinage dans tous les secteurs en commençant par l’éducation. La politique a ainsi été réservé à ’une poignée de privilégiés, qui ont  pris possession du  soit disant État et de ses institutions qu’ils les ont vidé de leur légitimité, mais qui en plus ont dévoyé les symboles de la révolution de novembre pour leurs intérêts propres.

                                     La gouvernance de ce pays repose sur des règles informelles qui « régissent » les relations entre tous ces usurpateurs dans leur entreprise de prédation des richesses du pays. Enfin tous ces maux vécus aujourd’hui : saletés, corruption, prédateurs, l’arrivée de la pédophilie, de la cybercriminalité, les abus physiques, la drogue et la toxicomanie, immolation, accidents de voiture avec mort certaine, la fièvre aphteuse,  peut être même Ebola, de petites secousses, celui qui dérobe, détourne des milliards ne se soucie point alors que  celui qui vole un portable se voit sanctionner sévèrement ! …  etc. Une société en déperdition ; en principe  la vérité  et la justice élèvent les nations et  c’est le péché vénéré par ce pouvoir   qui rend ce peuple misérable.

                                     Quand  la vérité et la justice ne sont pas souveraines notre société se désagrège sous les actions corrosives d’un système en plein déliquescence qui ne sait pas maintenir la balance égal pour tous. On nous a appris quand nous étions petits que le mérite d’un voleur c’est la prison, aujourd’hui nous remarquons le contraire plus on vole plus on grimpe dans les échelons de cet sacré et maudit état.

                                  Devant cet état de fait  malheureusement bien visible et réel, la malédiction prend son effet. Nous sommes maudits mais nous ne s’en apercevons point. Peut être que la bénédiction pétrolière nous a aveuglés !!   Par contre le divorce pouvoir – argent entrainera inéluctablement une malédiction de toute les façons allez demander à air Algérie si malédiction y est ?!!

 

BENALLAL MOHAMED

dimanche 21 septembre 2014 13:45


BLED FI DACHRA

Met un peu d’écoute sur tes paroles, mais surtout ton attention sur tes actes citation

 

          Le concept  de la  ville de façon scientifique   est perçue comme une unité urbaine, toutefois une définition standard, générale ou particulière reste difficile surtout devant l’état dystrophique de nos villes Algériennes qui reste  le propre à définir. Cependant  selon l’ONU, la ville standard  est un établissement humain étendue et fortement peuplée par opposition au village.

Par ailleurs, nous pouvons  avancer avant de dire que la ville est un lieu géographique ou se concentre toutes les activités humaines à savoir l’habitat, le commerce, l’industrie ,l’éducation, la politique, la culture, la santé, l’administration….la ville est aussi  un ensemble de maisons, d’immeubles, de bureaux, de garages, de lieux  habitables…et de structures qui  garantissent  trois principales fonctions  pour l’être humain à savoir :

-le repos

-le travail

-les loisirs

 Ces trois fonctions sont reliées entre elles par des réseaux de communications en plusieurs  dimensions de façon harmonieuse les Parisiens disent de leur capitale « métro-boulot- dodo ». La ville est à la fois un territoire (milieu  et enjeu), un ensemble de population (vie collective) formant un cadre physique relié par diverses relations entre êtres sociales….

 Toutes les tensions et laxités de la ville  sont dues à la vie urbaine. Les fondateurs de la sociologie considèrent les cités urbaines comme une mensuration d’analyse K.Marx, Max Webber, Durkheim… ont analysé la société dans  les villes et leurs urbanisation. Ils ont défini la ville, sa sociologie urbaine, les logiques de toutes mutations urbaines, l’organisation des modes de vie et des rapports sociaux et culturels en milieu urbain etc…..

 La révolution industrielle du 19ieme siècle avait  précipité le gigantisme des villes, par une croissance urbaine du principalement  au processus de développement  de la ville par :

*la croissance démographique : exode  rural, arrivée des migrants cherchant travail….

*la croissance fonctionnelle : la multiplication de l’activité selon les besoins  urbains nouveaux….

* croissance spatiale : construction nouvelles, flux de personnes nouveaux, activités nouvelles…

 Les fonctions de la ville sont en générale liées aux activités dominantes qu’elle pratique dans un cadre bien équilibré.

La concentration des personnes mais aussi des activités  engendre de nombreux problèmes et phénomènes liés à la ville et à son contexte réglementaire :

*le problème de logement  perturbe l’équilibre du contexte de  la ville

*le problème de l’emploi et du chômage crée de nouveaux phénomènes.

*le problème d’approvisionnement  faisant partie de la fonction économique

*le problème  d’eau, d’égout, de ramassage d’ordures, d’éclairage… garantissent un cadre de vie minimum.

*problème de transport  

*problème de sécurité

*problème de pollution

*problème d’éducation, d’administration, de culture, de civisme, de morale, de respect du bien de respect des lois…

La ville est un lieu de travail (fonction  économique),la ville est aussi  un centre d’administration (pouvoir politique) .

Tous ces différents problèmes su-cités engendrent des tensions, perturbations et des déséquilibres qui  nécessitent une analyse minutieuse et spécialisée pour les solutionner .Par contre ce qui nous intéresse le plus pour notre  petite contribution  portant sur la ville : est le phénomène  spécifique à l’urbanisme.

Une vision sans action n’est qu’un rêve,

Une action sans vision est une corvée

Une vision en action c’est l’espoir du monde citation

       L’urbanisme est un terme récent  qui désigne une discipline scientifique nouvelle représentant l’organisation spéciale de la ville, elle est née d’une nécessitée particulière de la nouvelle société industrielle.

L’urbanisme est une science suivit d’une technique  servant à disposer, à aménager, à structurer physiquement, socialement et culturellement l’espace  afin d’assurer une harmonie judicieuse et unificatrice de toutes les fonctions que devrait remplir la ville, en l’occurrence l’habitation et la circulation de façon générale. Il s’agit de bien penser, de planifier et d’organiser  pratiquement selon la réglementation la mise en forme  de l’espace mais aussi dans la disposition des habitations et la structure des communications ainsi que des équipements publics, c’est tout l’aménagement du territoire qui est mis en jeu.

     MAT KHAFCH BNI BARK FI HADI EDACHRA!

             Devant ce préambule théorique, il existe probablement, de par tous les pays  du monde des déviations aux règles de l’urbanisme. Seulement dans les pays ou l’Etat de droit prime, ces infractions ne sont pas tolérées, autrement ils  sont sanctionnés d’une punition très sévère. Dans nos villes en général et à Benisaf en particulier (illustration d’exemple) pour mieux mettre en avant le désordre impunis pour tout ce qui a rapport avec l’urbanisme.

 La police d’urbanisme est une structure qui veille à la conformité de l’art de la règle, se trouve dépasser par un environnement social ou la loi et la règle de l’art  n’ont plus de sens, elles sont  éludées par   des  «  épaulés » ceux qui ont les « bras long », les « beni aamistes », les « Monsieur quelqu’un », les affairistes, les «  quelqu’un qui est sur de lui : takal ala nafsah »…

 Cette situation a amené une usurpation à grande échelle de biens communaux ou domaniaux. Ce constat réel se produit au niveau de tous les quartiers de la ville de Benisaf toujours à titre d’exemple, l’ailleurs ne fait point  l’exception sinon encore pire. Des constructions anarchiques et informelles poussent comme des champignons occupant même de vastes espaces, d’autres s’accaparent dans leur voisinage au détriment de toute règle de l’ art  d’une parcelle encore  plus vaste que celle dont il possède  pour étendre sans aucune autorisation  sa propriété , le titre de propriété sera   ensuite revendiquer et prit en charge  par « les épaulés » sus cités qui se chargeront  de  la régularisation suivant  la nouvelle  procédure la loi 15/08 faisant l’objet ou autres astuce informelle . Dans des bâtiments surtout sociaux, chaque locataire ou propriétaire met son empreinte modificatrice  par interposition de  grillages, parpaings, briques réfractaire, aluminium selon le  moindres cout d’œuvre, mais tant pis pour la norme et la règle de l’art…. Ces modifications de façades ne nécessitent point d’autorisation.

 D’autre part, une fenêtre de façade sur une avenue, rue,  boulevard ou même ruelle,  un jour béni redevient un garage  suivit d’un commerce, c’est aussi un fond  générateur de rente.

 C’est devenu un mythe de la culture urbaine  en Algérie ( DACHRA).  Le concept de la culture urbaine  est une nouvelle théorie sociologique   qui est chargée de les étudier.

 Par culture urbaine on entend tout un système de normes et de valeurs, de comportements urbains, d’opinions, d’attitude citadine que nos cités sont en train de les perdre une à une, la moralisation de nos villes se déprécie de jour en jour.

 L’histoire de l’humanité à été fait suite à un passage des sociétés rurales aux sociétés urbaines sous l’impulsion des transformations,  au niveau de  sa densité,  de son hétérogénéité du groupe et dans sa dimension ou l’urbanisation  se confond aujourd’hui  avec la modernisation.

    L’homme qu’il faut à la place qu’il ne faut pas

 A Benisaf plus particulièrement avec un  constat réel. Le passage se fait dans le contre sens (de la ville vers Edachra !) ; la ville à perdu tout repère, la pensée du groupe est absente et le particulier devient sujet de modification non réglementée lassant la place aux mouvements anarchiques, laissant en place une dégradation sociale (nouveaux mœurs), patrimoniale (dégradation du patrimoine public), environnementale (saleté et pollution)  et urbanistique (tag ala nane tag !) qui n’est ni digne, ni louable à une ville.

Depuis l’ année  fin 70 ,on a eu de dizaines de ministres s’occupant  de l’ habitat  ,qui se sont alternés, ils avaient un seul et unique programme  ,celui de  combien de logements devrions nous faire sans jamais penser  à la qualité et la culture  dans le sens de l’ urbanisation ; des villes dortoirs à la merci des occupants, sans aucun contrôle de la part de la police de l’urbanisme et de la protection de l’environnement pour veiller  au contexte  du site. Consequences,naissance de bidonvilles cernant la périphérie de la grande ville telle qu’Oran…….

 Certes, on possède parmi les  meilleures lois qui puissent exister de part le monde, mais les mauvais hommes qui ne savent pas que ces lois devront etre mises en application dans toute sa rigueur. Tout est fait à contre sens, c’est après la réalisation des projets d’habitation que l’on pense à l’étude de faisabilité dans le sens le plus large y compris environnemental et culturel.

 Les plans « commodo et incommodo »  servant après enquête  de faire la part des choses entre les avantages et les inconvénients de la culture du projet ; ne sont pas pris en considération. Ces plans  permettront  de constituer un plan d’occupation suivit d’un cahier des charge définissant bien les droits et obligations.

Nous remarquons selon le constat toujours à Benisaf, un kiosque informel, mitoyen à l’entrée d’une école primaire. Ce kiosque s’est transformé par son occupant en une construction de deux niveaux supplantant l’école. Et les mauvais exemples sont nombreux pour ne citer que la rue ou l’avenue qui fait cohabiter le médecin, le gargotier, le cabinet d’avocat, le tôlier, le vulcanisateur  et le marchand ambulant fixe !! ou devant l’école des marchands  ambulants de légumes,  perturbant l’entrée-sortie des écoliers  !!!

 On a l’impression de vivre le jour d’après l’independance62, le squattage les logements, maisons et villas  des français ainsi que des terrains  sans aucune inquiétude, ni organisation  venant de la puissance publique sinon de l’état .A Benisaf également le   squattage de certains  centres de santés, les locaux commerciaux du président, les ex. bureaux de la commune sans parler des terrains et des évents ….

Si tu ne sais pas que tu ne peux pas, tu peux

Si tu ne sais pas que tu peux, tu ne peux pas

               Nos responsables de communes ne connaissent à ce jour  même pas leur patrimoine immobilier, ni  même mobilier bien que la loi, les décrets, les arrêtés, et les circulaires existent dans le sens de leurs inventaires et entretient, mais ne sont pas mises en exécution. La multiplication des contraintes au niveau de la mauvaise gestion et gouvernance  de la ville  font que la ville plonge dans la déliquescence  et se rapproche plus d’une « Dachra » ou le carnaval d’inculture est permis.

 La sociologie urbaine  concernant la réalité d’aujourd’hui, la manière dont la société  en générale fonctionne, la gestion de la ville par les pouvoirs locaux, comment ils façonnent le destin des individus si on pourrait ainsi dire n’est pas prise en considération, pouvoir de l’argent mal acquis  oblige !!

BENALLAL MOHAMED

 

 

dimanche 21 septembre 2014 13:44


Parution d'un livre sur BENISAF

Blog de benisaf :ELECTIONS MUNICIPALES  BENISAF 2012, Parution d'un livre sur BENISAF

Les miscellanées regroupent littérairement l’ensemble du  patrimoine de la ville de Beni saf  tant  dans sa géographie, ses monuments, son architecture, son climat social, ses ressources naturelles qui font de cette ville  d’hier une cité  digne de ce nom. Actuellement la cité sombre dans une  platitude   abracadabrante  infectant tous les horizons et les composantes .Cette  exigüité fait   remuer  la cité dans un sens comme dans l’autre. Ces analectes vous  font découvrir aussi le Beni safien d’hier et d’aujourd’hui face à sa ville.

                    Ce livre «  Les Miscellanées du Patrimoine Beni safien » de Mr. BENALLAL Mohamed   Edité  par la maison « Editions IBN KHALDOUN » de Tlemcen sortira bientôt et sera également disponible dans vos librairies dans les jours à venir.

jeudi 08 mai 2014 17:43


QUI A FAIM REVE DE PAIN

Blog de benisaf :ELECTIONS MUNICIPALES  BENISAF 2012, QUI A FAIM REVE DE PAIN

                                      Aujourd’hui les gens connaissent le prix de toute chose et la valeur d’aucune Citation

 

                        Tout le passé est nécessaire et même indispensable pour mieux vivre et aimer le présent .Le pain que nous consommons aujourd’hui provient  d’un long processus agricole, technologique et gastronomique. L’histoire du pain a commencé depuis qu’Adam a mis ses pieds sur terre.

                                    On rapporte que lorsqu’ Adam fut chassé du paradis, il fut jeté dans  l’Hindoustan tel qu’ il est rapporté par Tabari*1.                         Adam prit terre sur la montagne de Serandib, Eve  fut jeté à Djida, ils comprirent et sentirent qu’ils avaient péché contre Dieu. Ensuite Dieu fait miséricorde à Adam et il lui envoya l’ange Gabriel qui lui dit  « Ne t’afflige point et récite ces paroles  que je vais t’apprendre afin que Dieu t’accorde le repentir , qu’il accepte ta pénitence et qu’ il approuve tes excuses  comme il est dit  dans la sourate 2 versé 35 du coran « Adam apprit de son seigneur des paroles ,et le seigneur revint vers lui car il est celui qui revient, le miséricordieux » ;ensuite Adam interpelle  Gabriel : que ferai-je ? Gabriel donna à Adam de ce blé qu’il avait mangé dans le paradis une quantité suffisante pour sa nourriture quotidienne en lui affirmant  que  voila la nourriture de base que tu auras  toi et ta progéniture dans ce bas monde.

Ce blé qui est la base du pain  d’hier , d’aujourd’hui et de demain on le nomme de façon plus populaire «  Enaama » , un bienfait qui supprime  tout état de famine. On nous a apprit ,on nous a éduqué et on nous a enseigné durant toute notre enfance de ne pas jeter par terre ce bienfait ( pain)  «  naamette Rabbi » encore plus de ramasser tout pain ,en  morceau ou en  miette  abandonné  par terre,  de l’embrasser et le positionner sur la partie frontale de la tète avant de le mettre sur un endroit garanti pour ne pas être piétiner, ni être humilier afin d’être mieux le vénérer .

Ensuite Gabriel enseigna  à Adam et  lui transmet l’art et la culture de fabriquer le pain, il lui enseignât également à tirer le fer de la pierre et à faire des instruments de labourage pour semer le blé, il faisait la moisson, battit le blé et le vanna. Puis Gabriel lui prescrit d’arracher deux grosses pierres de la montagne et lui apprit la fabrication de la meule  pour meuler le blé afin de le réduire en farine. Gabriel appris ensuite à Adam  la construction d’un four en fer, il lui ordonna encore de réduire la farine en pate, de chauffer le four et d’y mettre la pate  dans le four pour enfin en sortir du pain. C’est toute une culture, un art, une technique, une connaissance, un savoir pour avoir (produire et consommer) du pain.

C’était le premier processus technologique mis  pour la première fois sur terre  par le premier homme. Ce processus, au fur et à mesure que meuvent  la rotation de la terre  et sa révolution autour du soleil , il  a été amendé, corrigé, perfectionné,  rénové, transformé, réformé en fonction de l’état, la situation et l’évolution de l’homme et son environnement. Historiquement  chaque période de l’existence des sociétés humaines a vu   naitre  un mode de développement ensuite des contradictions  à ce mode ou système de production, de consommation et d’échange l’entraine vers sa disparition pour être remplacer par un autre mode plus performant .L’être humain a toujours conçu des solutions  pour se reproduire en engendrant sa progéniture, pour se nourrir, se loger, se vêtir, se déplacer, se soigner ,s’amuser, s’éduquer  ,se cultiver  c’est cette conception qui forme ce genre de processus social de reproduction que Marx  a vu dans son « capital ».

                               Vivre, ce n'est pas respirer, c'est agir.

le 18ème siècle était marqué par la famine, à cette époque, l'histoire du pain connut déjà  un tournant important grâce à des améliorations décisives dans plusieurs domaines: des développements  en levurière, premiers pétrins mécaniques voyaient le jour, d'importants progrès en matière de fours...
C'était le début, les premiers germes de la boulangerie  à l’échelle industrielle. Les moissons qui représentaient auparavant un travail énorme et nécessitaient une main-d’œuvre importante se sont peu à peu modernisées.
D'abord, la faux des Romains a été  remplacée par  la faucille. Ensuite, dès la fin du 18ème siècle, la science a permis l’invention de machines capables de remplacer l'homme.

 Le 19ème siècle vit aussi les débuts d'une nouvelle science: la génétique. Mendel*2 fit des expériences d'hybridation végétales, dont les résultats furent appliqués au blé au début du 20ème siècle. L'objectif était de créer des variétés de blé de meilleure qualité, capables de résister aux climats défavorables et aux insectes.

Aujourd’hui ,les  boulangers façonnent et enguirlandent leurs magasins de toutes les variétés et qualités du pain pour une meilleurs tentation du consommateur surtout en période du Ramadhan,  « qui a faim rêve de pain »*3 ,les autres  journées de l’année , des personnes ressortent les bras chargés de baguettes de  pain.  malheureusement, ces grandes quantités de pain achetées ne seront pas toutes consommées, car une partie et même une  grande partie  iront moisir  dans  des sachets bleus et  dans des poubelles publiques ( grands bacs), les medias ont rapportés en images ces insolites ,et  il suffit tout simplement de se balader dans  n’importe quelle rue, de n’importe quelle ville  pour se rendre compte  que la notion du civisme qui  a prit  une tournure scandaleuse de la part de « faux  citoyens », de « ghachi »ou bien de « Nass » . L’éducation sociale en est la cause, les valeurs sociales n’ont plus le poids, les règles et les normes sociales ne méritent point de respect, le respect du bien  est un mal  en nous qui nous pousse a ne plus respecter les lois. Sans des valeurs morales suivies d’obligations morales   compaties et profondément  enracinées à l’intérieur   des membres de la collectivité ; ni la loi, ni le pouvoir, ni la démocratie ,ni autres systèmes ne pourront fonctionner correctement.

  Le pain  est  ce «  bien » c’est déjà un bienfait « Naamaa » qu’on devrait lui attribuer toute cette  vertu, ce que nous ne payons pas cher, comme  nous l’apprécierons et mesurons  trop légèrement ( gaspillage), c’est la  cherté  qui  prodigue la valeur des biens.  Cet image hideuse du pain dans les poubelles, alors qu’Emile Zola  criait du « pain !du pain ! » .Ce gaspillage et galvaudage  à grande échelle nuit non seulement aux bourses des ménages et à leurs méninges, mais aussi il cause un énorme  préjudice morale , financier et économique au niveau  nationale car  la dépréciation de sa  valeur d’échange  modifie l’affectation de sa valeur d’usage à tel point que la poubelle  se ravitaille, le pain est  aussi servit  pour l’usage  des  animaux locataires des basses cours et des écuries. il serait judicieux que les APC collectent les baguettes jetées dans les poubelles pour les faire parvenir aux éleveurs qui en ont grandement besoin pour l’alimentation du bétail  et que les ANSEJistes montent une fabrique de chapelure. Par ailleurs tous les produits alimentaires subventionnés par l’Etat, à l’instar du lait et du pain, représentent un fort % de la matière gaspillée, d’autres biens mises entre les mains des « Hallabas », car la demande du consommateur ne se fait pas selon sa propre valeur réelle. La richesse ne consiste pas à posséder beaucoup de biens mais plutôt a n’avoir que peu de désir ne dit on pas que «  El benna fi qalil » .

Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
Gandhi (Homme politique et philosophe indien)

Le pain se jette parterre dans les rues, dans les quartiers, dans tous les endroits ou la morale humaine n’est plus une valeur sociale encore moins  valeur humaine. L’état devrait s’investir de plus en plus dans des sujets tels la culture, les valeurs, l’éthique, la connaissance, le savoir, et les choses immatérielles, au lieu d’être en prostration et en apathie, l’état devrait être un véritable jardinier et un narrateur afin de  passionner les esprits de la société. Dans les mosquées, les imams devront dans leurs causeries religieuses soulever cette apparence vécu quotidiennement, en prenant comme référence le Coran dont notamment le fameux verset 141 de la sourate Les animaux : “C’est Lui qui a créé les jardins treillagés et non treillagés, les palmiers et les cultures au goût si varié, l’olivier et le grenadier de même espèce ou d’espèces différentes. Mangez de leurs fruits quand ils ont atteint leur maturité et acquittez-vous de la dîme le jour de la récolte. Mais évitez tout gaspillage, car Dieu n’aime pas ceux qui gaspillent.” Le gaspillage étant proscrit dans la religion musulmane. Les « ghachis »  ou « Nass » semblent ne pas en tenir compte de ce phénomène alors  que dans leurs palabres, ils sont les champions  à le dénoncer. Mais ne savent point que celui qui fait du bien se sent bien, alors que celui qui fait du mal se sent très mal ;c’est la base de toute religion.
En tête de liste du gaspillage vient incontestablement le pain, comme constaté du reste à travers les autres régions du pays. Non seulement ce sont des centaines de baguettes qui sont jetées dans les poubelles et à même le sol, mais également, fait nouveau, le pain artisanal qui prend la même tangente du mal.

   
   

Quand vous se sustentez un morceau de pain, vous vous réconciliez avec un délice  très ancien qui fait partie intégrante de l’anthropologie? Le pain a sa propre histoire que chacun de nous apprécie à travers sa petite fringale, bis expression « qui a faim rêve de pain », sa chronologie correspond à celle des manuels d'histoire de votre jeunesse.
Depuis les premiers temps  jusqu'à nos jours, le pain a vécu maintes aventures économiques, participé au progrès, traversé des guerres.
Il a été bon, noble, juste, vrai, pur, cher, moins bon, moins cher, de seigle ou de farine, tantôt blanc, tantôt noir.
Aujourd'hui il est toujours là, meilleur que jamais depuis que les boulangers renouent avec les produits authentiques et le souci de la qualité.

Si nous voulons vraiment progresser en tant que nation, loin d’être un  moraliste. Citoyens, républicains et démocrates, doivent faire marche arrière et redécouvrir  les concepts précieux, la conscience et autres notions nobles  que toute réalité repose sur des   fondements moraux  et que toute réalité  entraine un suivit et un pointage platonique. Ce n’est pas trop dur de prendre des décisions quand  vous connaissez vos valeurs.

*1 Tabari :dans sa chronique traditionnelle’( histoire des prophètes et des rois) relate l'histoire du monde depuis la création jusqu'à la naissance de   Mohamed( QLSSSL), puis l'histoire du monde musulman pendant les trois premiers siècles de l'hégire. traduite par Hermann Zotenberg  édition Sinbad  tome 1  « de la création à David ».

*2 Johann Gregor Mendel, moine dans le monastère de Brno et botaniste germanophone tchèque, est communément reconnu comme le père fondateur de la génétique.

BENALLAL MOHAMED

 

 

samedi 14 septembre 2013 20:52


jardin public quand il etait beau

Blog de benisaf :ELECTIONS MUNICIPALES  BENISAF 2012, jardin public quand il etait beau

dimanche 11 août 2013 21:30


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